jeudi 24 juin 2010

laurier sauce et olivier


Je brouille les pistes,
là c'est dans la cour de la grande ville.
Ma nouvelle maison, -l'ancien atelier de B.-
le bonheur d'avoir une cour est indescriptible.
Avant moi, B., a occupé les lieux.
Il y faisait un minuscule potager, les tomates coeur de boeuf étaient fameuses.
Les lauriers roses (un blanc, un rouge) y sont éclatants aujourd'hui.
J'ai nettoyé les feuilles du figuier qui s'y étaient amoncelés,
mis en pots des boutures de lauriers roses
(encore, mais je ne m'en lasse pas malgré leur banalité, ici il y en a partout),
surveillé la cochenille qui se colle sous les branches et feuilles des gros citronniers en pots
(ça j'aime pas du tout)
et
enfin
me demande si c'est le bon moment pour réduire l'exubérance du laurier sauce qui s'élance plus haut que le toit.
L'olivier me semble un peu frêle,
ses feuilles sont si élégantes, mais je ne sais pas, un peu trop espacées.
Dans une cour il s'agit de jardiner autrement qu'en pleine nature.
Le soir il y a de l'ombre sous le figuier.
Les hémérocalles jettent leur dernier éclat.
D'ici je peux savourer le tOOOOUOUt graves des sirènes des bateaux en partance pour la Corse, l'Algérie et autres.
J'adore.

lundi 7 juin 2010

Blush Noisette

Blush Noisette,
à l'assaut d'un petit chêne

Photos du 5 juin, prise par C.

Oh, félicité!!

Après l'émoi dû aux pivoines,
les roses et boutons
de Blush Noisette qui bien sûr profitent de mon absence pour enfin se déclarer, aaah, la,la!!
Heureusement que les voisins les ont trouvé dignes d'être photographiés et envoyés par mail.
Houra, je continue d'exulter.
Merci, merci à vous.

Le grillage c'était pour que les chevreuils de passage arrêtent de les brouter tout cru avant éclosion.
Ben ça dépasse le grillage.

dimanche 6 juin 2010

Félicité, félicité





Ce samedi mes voisins de colline sont descendus au zardin.
Ils ont exaucé un de mes voeux les plus chers:
voir, voir, si.... si les boutons en promesse observés à la Pentecôte s'ouvraient et comment?
Ce dimanche soir j'exulte devant les photos qu'ils m'ont envoyé.
J'en danserai sur la table.
Les pivoines en fleurs.
Wouh.
Et c'est pas tout.
La suite domani.

jeudi 27 mai 2010

Frôler la félicité




Petit-déjeuner encore au frais mais très lumineux

Trois jours parfaits.

J'ai enfin pu me régaler de toutes les heures de la journée au jardin.
La félicité aurait été atteinte si les pivoines en boutons voulaient bien s'ouvrir.
Aaaah.

On y est presque, si, si.....
je frôle ce moment attendu depuis 4 printemps.


Eclosion si proche,
coeur de la zardinière au bord de l'implosion.

Là, obligée de me consacrer au déménagement et zut de zut préfèrerais raconter les merveilles vues dans la colline.
A piu tardi.

A Marseille je vais avoir une cour.
Caramba.
C'est fantastique.

dimanche 16 mai 2010

En ville du vert (2)




Voilà, je vous avais annoncé que le vert dégoulinerait dans pas si longtemps.
Dans la grosse ville bien polluée.
Sur le mur végétal, ça explose.
Moi, j'aime infiniment
car sur le chemin pour aller travailler,
ça me rafraîchit la vie.



Du zardin, hélas, point de nouvelles fraiches, cette année, le programme des actualités de mai passe par un déménagement.
Et à mon grand désarroi, je ne peux pas savoir comment le printemps explose là-bas.
Bientôt, bientôt.

Une très joyeuse nouvelle, je vais accueillir des bébés grenadiers.
Oooh.
Je vous les présente dès que possible.

lundi 19 avril 2010

Sourire


Pivoine Louise Lossing, avril 2010

Oui, le coeur bondit de joie.
Oui, l'émerveillement est total.
Les pivoines mises en terre en février sont l'objet de tout ça.

Espérer être là, au bon moment pour me réjouir encore plus quand elles ouvriront leurs boutons de manière si éphémère.

samedi 6 mars 2010

En ville du vert


Mur végétal sur le parking Vallier,
Marseille 4ème
.



Un clin d'oeil à Sophie
qui montrait il y a quelques temps
des murs végétaux.


Cette semaine, j'ai croisé des jardiniers qui installaient à la verticale,
(avec camion et grue) les plantes sur le mur d'un bâtiment neuf.

A Marseille, c'est encore assez inédit.
Même si c'est encore dégarni, l'idée du vert qui dégoulinera dans quelques mois me plaît bien.


Je vais suivre attentivement l'évolution.
Quelles plantes pour ce genre d'espace jardiné?


Des euphorbes, différents lierres et,
déjà assez élancées,
des plantes aux feuillages gris argenté qui se jetaient dans le vide.


Bien sûr tout le reste je n'ai pas su l'identifier,
j'aurais dû demander aux jardiniers mais hum, j'étais déjà bigrement en retard.

J'ai observé le substrat, les systèmes de tuyaux prévus pour hydrater, les accroches.



Sur le chemin du travail penser au végétal dans les villes,
à la résistance du vivant en milieu hostile.


Tout ceci se trouve à côté d'une des artères 6 voies, -ou même 8 voies selon les tronçons-
les plus polluées de la ville, le boulevard Françoise Duparc, appelé aussi le Sakakini.

L'enfer sur bitume.