Le dernier billet printanier est loin.
Tiens, nous voilà au seuil de l'hiver.
La zardinière vit encore.
Si, si.
La colline reste son lieu de prédilection pour jouer à attendre.
Bref, en 2011 j'ai été très bien surtout au jardin.
C'est inouï cette permanence du bonheur, juste là.
Deux ou trois choses importantes à mes yeux:
-la floraison de l'acanthe, un pur régal.

-la floraison des agapanthes, quelle bonne idée au jardin blanc.
Vu cet été.
Ailleurs, -dans la grosse ville-
il s'agit plutôt de figuration, tout semble avoir un goût de déjà vu, déjà entendu. Un immense "à quoi bon" qui flotte en permanence.
Alors quand tout va à l'envers,
je ferme les yeux,
je rouvre les paupières sur tout ce qui est accumulé dans l'appareil photo
et pas montré -oh quel dommage!-,
et cela me transporte.